Dans une rue de Guangzhou (Canton) pendant la braderie avant la fermeture annuelle du nouvel an chinois.
Yane Soufian est arrivé en Chine il y a huit ans. Il est marié depuis cinq ans à une chinoise et tient un commerce d'export de textiles vers le Niger.
Yane Soufian rentre chez lui. "A Guangzhou, les chinois font de moins en moins attention à moi. A la campagne au contraire, ils sont encore curieux. Ils me touchent et frotte ma peau pour être sûr que ce n'est pas du cirage."
Yane Soufian est arrivé en Chine il y huit ans, il est mariée depuis cinq ans à Hanna. Ils tiennent un commerce d'export de textiles vers le Niger. Leur fils Arafat à 10 mois.
Tombeau de Shabi Sad Bin Abi Waqqs, oncle du prophête Mahomet. C'est l'un des lieux de pélerinnage les plus importants pour les musulmans chinois. Aujourd'hui, les musulmans africains honorent eux aussi la dépouille de ce commerçant venu du moyen orient.
Quartier de Xiaobei Lu. Guangzhou (Canton) est une ville tentaculaire de plus de 15 millions d'habitants.
Dans les rues de Guangzhou, le va et vient des africains venu faire du commerce est incessant.
Fany est camerounaise, elle étudie en Chine depuis 3 ans: "Je coiffe mes amies ce qui m'assure un petit revenu pour payer mes études". De plus en plus d'étudiants africains préfèrent la Chine aux les Etats-Unis ou l'Europe.
Cathédrale du Sacré-coeur Shizhi. Sortie de la messe en anglais du dimanche après-midi.
Ibrahim Kader Trahore est Ivoirien. Après quelques années de commerce itinérant entre la Chine et l'Afrique, il s'est installé depuis trois ans à Guangzhou (Canton). Il vérifie le bon chargement de son conteneur. Ses marques de confiserie et de cosmétique se retrouvent dans toute l'Afrique de l'ouest.
Eto'o est camerounais. Il est l'un des plus anciens africains installés en chine. Marié à une chinoise et parle courament le mandarin. Après des études d'architecture à Shangaï, il est resté à Hong-kong pour travailler. Il est consulté par beaucoup de nouveaux arrivants pour établir de bons contacts commerciaux.
Eto'o est camerounais. Il est l'un des plus anciens africains installés en chine. Marié à une chinoise et parle courament le mandarin. Après des études d'architecture à Shangaï, il est resté à Hong-kong pour travailler. Il est consulté par beaucoup de nouveaux arrivants pour établir de bons contacts commerciaux.
La rencontre des deux cultures créé parfois des incompréhensions dues à la barrière de la langue. Mais l'intégration se fait rapidement.
Quartier de Xiaobei Lu, Ladji (à droite) dirige avec ses deux frères une usine de tee-shirt spécialisés dans les contrefaçons de marques prestigieuses.
Dans le quartier de Guangyuan west road, les Nigérians ont été les premiers à venir faire du commerce il y a une quinzaine d'année.
Fany étudie le chinois à Guangzhou (Canton) depuis 3 ans. Comme beaucoup d'étudiants, cette ex-institutrice de la république du Congo, ne s'attendait pas à apprécier autant la vie en Chine.
La tour du Cytic Plaza dans le quartier Tianhe, nouveau centre de Guangzhou (Canton), mégapole de 15 millions d'habitants. La ville est en chantier permanent.
Boîte de nuit fréquentée principalement par des Africains près du Garden hotel. C'est le quartier des occidentaux où se retrouvent les dealers et les prostituées.
Au rez de chaussée du Dong Feng Hotel, des prostituées attendent le client. Beaucoup d'hommes vivent en Chine sans leur famille, ou viennent pour un mois avant de repartir.
Pour soutenir la cadence de la croissance, chinois et africains travaillent sept jours sur sept.
Les étudiants africains sont de plus en plus nombreux en Chine. De la rencontre de ces deux cultures sortira peut être un nouvel équilibre mondial.