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Cuatro Horas : L'or équitable
Photographies : Cédric FAIMALI

 
Mine d'or équitable et artisanale de Cuatro Horas, près d'arequipa au Pérou.
Dans cette région désertique de l'Altiplano, à 2000 mètres d'altitude, les hommes et les femmes de Cuatro Horas exploitent de façon responsable et durable l'or de la mine.
Le village de Cuatro Horas sous le clair de lune.
Les bénéfices servent à acheter de l'eau, payer l'école et les soins pour l'ensemble de la communauté.
Au petit matin, les mineurs montent en camion à la mine.
Pause déjeuner avant d'entrer dans la mine.
Beaucoup de jeunes (16-20 ans) travaillent comme contractants dans la mine afin d'aider leurs familles.
Dans le front de la veine, les perforateurs préparent les trous dans lesquelles la dynamite sera placées pour avancer la taille.
Le passage d'une galerie à l'autre s'effectue à a corde à l'intérieur de la mine.
Travail dans la mine, il faut sortir le minerai sur des chariots tirés par des hommes.
L'étroitesse de la mine empêche toute mécanisation.
Exploration et extraction du minerai dans le front de la veine. Malgré les piliers de soutien l'instabilité rend ce travail très dangereux.
Equipe 4 des pallaqueras en train de chercher dans les déchets de la mine les pierres qui pourraient contenir un peu d'or afin de faire un complément de revenus non négligeable pour la famille.
Procédé du quimbalete, grosse pierre de plusieurs centaines de kilos, qui sert à moudre le minerai pour en extraire l'or avec du mercure.
La mine et sa production sont placées sous haute protection pour faire face aux éventuelles attaques.
Vie communautaire dans le village de Cuatro Horas.
Vilma et Raul cassent les minerais récupéraient par Vilma avec son travail de pallaquera, pour récolter l'or qui pourrait encore s'y trouver.
Raul Saqua, 41 ans se recoiffe devant sa femme avant de sortir au village pour boire une bière avec des amis.
Faute de téléphone, le seul lien avec l'extérieur se fait grace à un réseau de radio communication implanté sur tout le pays.
A l'usine de traitement, sous bonne garde, les ouvriers récupèrent l'or fixé sur les filtres lors du procédé de récupération utilisant du cyanure.
Tous les dix jours, la mine fond l'or qu'elle a produit.
600 grammes d'or dans la main du fondeur.