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Guillaume COLLANGES
bio
Guillaume Collanges, 37 ans. Pigiste presse. Membre fondateur du collectif Argos. Prépare une série de reportage sur les mines. Travail depuis quatre ans sur le projet collectif des "Réfugiés Climatiques". Prix du Documentaire pour son reportage sur "Les Maldives à fleur d'eau" au Festivale Internationale du Scoop (2007). Plusieurs reportages sur le monde industriel, l’artisanat et le logement. Ses travaux (fermeture des houillères de Lorraine, hôtels meublés, …) mettent l’accent sur la vie quotidienne des gens simples et des déshérités. Collabore avec Géo, Le Pelerin, L’humanité, VSD... Projection collective à VISA pour l'Image/Réfugiés Climatiques (2005) Lauréat de la Bourse du Talent Kodak/Picto/Photographie.com (2001) Exposition « Usine l’exposition » à Paris (2000) Exposition "Réfugiés Karens" (1997) Diplômé de l’Ecole nationale Louis Lumière (1994)
Photographe

CONTACT
Tél : +33 (0)6 62 69 49 63
Mail : gcollanges@collectifargos.com
Népal : horizons perdus

Les glaciers de l'Himalaya font partie de ceux qui se réduisent le plus vite à cause du réchauffement de la planète. Cette fonte accélérée du « Toit du monde » présente de multiples dangers pour les Népalais. Dans les 5 à 10 prochaines années, plus de 20 lacs glaciaires de ce pays vont se gorger d’eau. Et, sous la pression, le barrage naturel va rompre. Comme en 1985 : lorsque le lac du glacier Dig Tsho a explosé, un torrent d’eau charriant des débris, des pierres, des troncs d’arbres et de la boue s’est déversé, emportant tout sur son passage.
Maldives : un archipel à fleur d'eau

Vue d’avion, c’est d’abord l’émerveillement. Un monde en camaïeu bleu, à moins qu’il ne soit vert, inondé de soleil. Jetées comme au hasard des vents par une semeuse céleste, de pleines poignées d’émeraudes sont retombées en anneau dans l’océan bleu nuit. Les lagons affleurent l’onde comme autant de perles éparpillées dans de vastes atolls, corolles géantes d’une fleur aquatique précieuse, fragile, vulnérable. Vulnérable, c’est ça. C’est le mot que nous cherchons pour traduire ce sourd sentiment d’inquiétude qui succède à notre émerveillement.
Au Charbon ! - La dernière mine de Lorraine

Le 20 septembre 2003, la ville de Freyming-Merlebach, siège des Houillères du Bassin de Lorraine (HBL), a célèbreré la fin de l’extraction charbonnière. Derniers puits encore en activité, les mines de Lorraine ont connu leur apogée, de l’après -guerre jusqu’à la fin des années cinquante. Des 45 000 mineurs alors en activité, il n’en restait plus que 5000. La concurrence internationale et les choix de politiques énergétiques ont scellé la fin d’une des plus grandes activités industrielles du XXème siècle.
Le lavoir

Le 20 septembre 2003, la ville de Freyming-Merlebach, siège des Houillères du Bassin de Lorraine (HBL), a célèbreré la fin de l’extraction charbonnière. Derniers puits encore en activité, les mines de Lorraine ont connu leur apogée, de l’après -guerre jusqu’à la fin des années cinquante. Des 45 000 mineurs alors en activité, il n’en restait plus que 5000. La concurrence internationale et les choix de politiques énergétiques ont scellé la fin d’une des plus grandes activités industrielles du XXème siècle.
La cokerie

Le 20 septembre 2003, la ville de Freyming-Merlebach, siège des Houillères du Bassin de Lorraine (HBL), a célèbreré la fin de l’extraction charbonnière. Derniers puits encore en activité, les mines de Lorraine ont connu leur apogée, de l’après -guerre jusqu’à la fin des années cinquante. Des 45 000 mineurs alors en activité, il n’en restait plus que 5000. La concurrence internationale et les choix de politiques énergétiques ont scellé la fin d’une des plus grandes activités industrielles du XXème siècle.
48 rue du Fbg Poissonnière

18 juillet 2000 : un plafond d’un des deux bâtiments du « 48 rue du faubourg poissonnière » s’écroule en partie, entraînant l’évacuation immédiate, par la police, de cinq appartements. Seule proposition de relogement : un foyer d’hébergement d’urgence pour 48 heures.
Hôtels meublés

Si tu payes pas, tu t’en vas...
Amaury, lignée de Fondeur

Depuis 90 ans, la fonderie AMAURY coule le bronze. Le grand-père, puis le père, les oncles et enfin les fils : Jean-Claude et Jean-Pierre. Auparavant, la clientèle était principalement constituée d'antiquaires du Faubourg Saint-Antoine.
Ets Thibault - la fin d'une usine

En 1999, sept personnes seulement travaillaient encore dans cette entreprise, au lieu d’une quarantaine, il y a vingt ans. Le manque de modernisation des outils, la concurrence internationale et l’âge du directeur ont été autant de raisons à la fermeture du site.
Les hauts fourneaux de la Comilog

Avec les ouvriers métallurgistes de Boulogne-sur-mer avant la fermeture définitive de trois hauts fourneaux appartenant autant à l’histoire locale qu’à celle de l’industrie française.
Chaussures Germaine

Dans une cour de Belleville, caché derrière un immeuble, l’atelier de Germaine est un vestige de l’activité qu’il y avait, de l’après-guerre jusqu’aux années 80.
« Belleville, c’était la chaussure » aime se souvenir Germaine. Il y avait les ferronniers à Charonne, les fondeurs à Gambetta, les menuisiers à la Bastille…
Calais, l'impasse des migrants

Plus de cinq ans après la fermeture du centre de Sangatte, des dizaines de migrants clandestins errent toujours dans les rues de Calais dans l'espoir de passer en Angletere. Ils viennent d'Afghanistan, d'Irak, du Pakistan ou d'Erythrée...Des hommes mais aussi des femmes, de plus en plus jeunes, de plus en plus démunis, auxquels les bénbévoles du secours catholique s'efforcent de rendre un peu de dignité.
Texte : Catherine Ogier/Pèlerin
Naissance de Robin

Le deuxième plus beau jour de ma vie.
Eleveur de père en fils

Comme tous les ans, Christophe Chambon, 28 ans, espère décrocher une médaille au concours général des animaux du Salon de l'Agriculture de Paris. Pendant des semaines, dans sa ferme du Doubs, avec ses parents et son frère, il prépare une superbe vache montbelliarde. Une aventure au quotidien pour se passionné d'élevage.
Kosovo, Macédoine : la guerre en intérim

Prishtina, le 7 avril 2007. A côté de l'hôtel Victory, surmonté d'une statue de la Liberté en hommage à la libération du Kosovo par l'armée américaine, chaque jour, une trentaine de Kosovars se présentent au bureau de recrutement de Kellog Brown and Root (KBR).