Personne ne sait exactement combien d'hôtels meublés existent. Personne ne s'en inquiète vraiment. Ils se fondent dans la ville, ne se distinguent que par une plaque discrète " Hôtel meublé - chambre au mois ". Loin de l'image bohème et artistique, leur réalité est plus sordide : précarité, solitude, misère, insalubrité.
Ce ne sont ni des foyers, ni des logements à loyers modérés. On paye sa chambre au prix fort. C'est toujours mieux qu'être à la rue. Même si la question demeure : pourquoi ces gens n'arrivent-ils pas à obtenir de logement "normal" ?