Appartements insalubres, promiscuité, bruit, pollution. Avec ses 90 000 personnes logées sur 1,9 km2, l’île de Malé, capitale des Maldives, est une des villes les plus denses du monde. Un espoir : partir à 2 km de là, sur l’île artificielle d’Hulhumalé.
Le soir, les Maldiviens viennent prendre l'air sur la route périphérique de Malé. Les jeunes couples font des tours de moto, seuls moments d'intimité sur cette île surpeuplé.
Construite avec l’aide du Japon au début des années 1990, une digue constituée de milliers de blocs de béton ceinture presque entièrement Malé. Mais si cette technologie est efficace contre l’érosion, elle ne protège pas de la montée des eaux.
Les Maldives sont des îles coralliennes. La barrière de corail, qui sert de défense naturelle aux îles contre l’érosion des vagues, a servi depuis des siècles de matériau de construction. Face à l’érosion grandissante, cette pratique est désormais interdite.
Construite avec l’aide du Japon au début des années 1990, une digue constituée de milliers de blocs de béton ceinture presque entièrement Malé. Mais si cette technologie est efficace contre l’érosion, elle ne protège pas de la montée des eaux.
Construite avec l’aide du Japon au début des années 1990, une digue constituée de milliers de blocs de béton ceinture presque entièrement Malé. Mais si cette technologie est efficace contre l’érosion, elle ne protège pas de la montée des eaux.
Construite pour faire face à la surpopulation de Malé, l’île de Hulhumalé s’étend sur 188 hectares. Pour la faire surgir des flots, il a fallu, dès 1997, creuser le sol marin et en extraire des milliers de tonnes de corail mort.
Sur le plateau désolé de Hulhumalé, une ville nouvelle voit le jour, avec sa mosquée, son école, ses magasins… En 2020, elle accueillera 53 000 habitants. 100 000 personne y seront installées ultérieurement.
Sur le plateau désolé de Hulhumalé, une ville nouvelle voit le jour, avec sa mosquée, son école, ses magasins… En 2020, elle accueillera 53 000 habitants. 100 000 personne y seront installées ultérieurement.
Sur le plateau désolé de Hulhumalé, une ville nouvelle voit le jour, avec sa mosquée (ici en photo), son école, ses magasins… En 2020, elle accueillera 53 000 habitants. 100 000 personne y seront installées ultérieurement.
Sur le plateau désolé de Hulhumalé, une ville nouvelle voit le jour, avec sa mosquée (ici en photo), son école, ses magasins… En 2020, elle accueillera 53 000 habitants. 100 000 personne y seront installées ultérieurement.
Sur le plateau désolé de Hulhumalé, une ville nouvelle voit le jour, avec sa mosquée (ici en photo), son école, ses magasins… En 2020, elle accueillera 53 000 habitants. 100 000 personne y seront installées ultérieurement.
Depuis l’arrivée des premiers habitants en mai 2003, plus de 2 000 habitants se sont installés sur Hulhumalé. Vingt minutes de ferry les séparent de la ville grouillante et surpeuplée qu’ils ont quittée.
Depuis l’arrivée des premiers habitants en mai 2003, plus de 2 000 habitants se sont installés sur Hulhumalé. Vingt minutes de ferry les séparent de la ville grouillante et surpeuplée qu’ils ont quittée.
Depuis l’arrivée des premiers habitants en mai 2003, plus de 2 000 habitants se sont installés sur Hulhumalé. Vingt minutes de ferry les séparent de la ville grouillante et surpeuplée qu’ils ont quittée.
Pour faire face à la montée des eaux, Hulhumalé a été construite à 2 mètres au-dessus du niveau de la mer, alors que l’altitude moyenne des Maldives est de 1 mètre.
Près de 60 % des Maldiviens ont moins de 15 ans. Ils connaîtront probablement de leur vivant les premiers exils provoqués par la montée des eaux et son corollaire : l’érosion.
Près de 60 % des Maldiviens ont moins de 15 ans. Ils connaîtront probablement de leur vivant les premiers exils provoqués par la montée des eaux et son corollaire : l’érosion.
L’archipel des Maldives compte 2 000 îles, dont 200 seulement sont habitées. Loin de la capitale Malé et de ces digues de protection, ces îles sont menacées par l’érosion due à la montée des eaux. Leurs habitants seront les premiers réfugiés climatiques des Maldives.
Le mur de corail est le seul moyen traditionnel de réduire l'érosion qui ronge les plages des Maldives.
L’archipel des Maldives compte 2 000 îles, dont 200 seulement sont habitées. Loin de la capitale Malé et de ces digues de protection, ces îles sont menacées par l’érosion due à la montée des eaux. Leurs habitants seront les premiers réfugiés climatiques des Maldives.
Les Maldives doivent faire face depuis toujours à l'érosion naturelle de leurs plage, qui apparaissent et disparaissent au grès des courants et des saisons. Depuis quelques années, le phénomène s’accélère et certaines plages ne se renouvellent plus.
La barrière de corail, qui fonctionne comme une digue naturelle en cassant les vagues, est la clé de voûte des Maldives. Sa disparition serait fatale. Un réchauffement brutal des eaux peut provoquer la mort de nombreux coraux, comme on a pu l’observer au printemps 1998 lors du passage du phénomène climatique El Nino.
La barrière de corail, qui fonctionne comme une digue naturelle en cassant les vagues, est la clé de voûte des Maldives. Sa disparition serait fatale. Un réchauffement brutal des eaux peut provoquer la mort de nombreux coraux, comme on a pu l’observer au printemps 1998 lors du passage du phénomène climatique El Nino.
La barrière de corail, qui fonctionne comme une digue naturelle en cassant les vagues, est la clé de voûte des Maldives. Sa disparition serait fatale. Un réchauffement brutal des eaux peut provoquer la mort de nombreux coraux, comme on a pu l’observer au printemps 1998 lors du passage du phénomène climatique El Nino.
Les Maldives doivent faire face depuis toujours à l'érosion naturelle de leurs plage, qui apparaissent et disparaissent au grès des courants et des saisons. Depuis quelques années, le phénomène s’accélère et certaines plages ne se renouvellent plus.
Le tourisme assure quelque 80 % des ressources économiques des Maldives. Or, l?érosion touche également les nombreux resorts qui tentent avec des solutions de fortunes de remédier au problème.
La pêche est le deuxième secteur économique des Maldives. Elle se pratique encore de façon traditionnelle pour protéger les ressources halieutiques du pays. Mais l'équilibre de cet écosystème repose sur la bonne santé du corail, qui peut disparaître en cas de réchauffement climatique trop rapide.
La pêche est le deuxième secteur économique des Maldives. Elle se pratique encore de façon traditionnelle pour protéger les ressources halieutiques du pays. Mais l'équilibre de cet écosystème repose sur la bonne santé du corail, qui peut disparaître en cas de réchauffement climatique trop rapide.