Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Calais, France, janvier 2003.
Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Calais, France, janvier 2003.
Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Calais, France, janvier 2003.
Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Calais, France, janvier 2003.
Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Calais, France, janvier 2003.
Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Calais, France, janvier 2003.
Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Calais, France, janvier 2003.
Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Calais, France, janvier 2003.
Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Calais, France, janvier 2003.
Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Calais, France, janvier 2003.
Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Calais, France, janvier 2003.
Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Calais, France, janvier 2003.
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Calais, France, janvier 2003.
Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Calais, France, janvier 2003.
Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Calais, France, janvier 2003.
Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Calais, France, janvier 2003.
Après la fermeture du camp de Sangatte (décembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers Calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.
Des employés municipaux nettoient les lieux après évacuation par la police.
Calais, France, janvier 2003