Dans la région de matagalpa, le café est cultivé entre 700 et 1500 mètres d'altitude. Un plus pour la qualité, qui vaut au café de certains producteurs le label "café d'altitude".
Après fermentation, le café doit être dépulpé dans les heures qui suivent la cueillette. Au Nicaragua, cette opération se fait directement chez le producteur, ce qui permet par ailleurs une meilleure traçabilité de la récolte.
Lors de la dernière récolte, tous les grains sont rammassés, puis triés pour séparer les rouges des verts
Lors du dernier passage de la récolte, toutes les cerises doivent être ramassées. Les producteurs trient ensuite les cerises vertes qui altereraient la qualité.
Un premier préséchage au soleil fait perdre au café 50% de son humidité. Cette opération est faite en coopérative, les petits producteurs n'étant pas en mesure de posséder un tel outil.
Des fermiers donnent des cours à d'autres producteurs pour leur expliquer les interets de se regrouper en coopérative.
Le café est emmené au "bénéfice sec", où il sera séché au soleil, sur des grandes terrasses de ciment. La température régulière du soleil assure ici aussi une meilleure qualité.
Le bénéfice sec appartient à un groupement de coopératives, ce qui permet aux producteurs de diinuer les intermédiares jusqu'à l'exportation.
A la chaine du tri, les femmes sont embauchées en priorité. Elles ont en effet plus de mal que les hommes à trouver des emplois dans d'autres domaines. La dernière étape du tri se fait à la main, pour une plus grande précision.
A la chaine du tri, les femmes sont embauchées en priorité. Elles ont en effet plus de mal que les hommes à trouver des emplois dans d'autres domaines. La dernière étape du tri se fait à la main, pour une plus grande précision.
Une fois sec, le café est stocké provisoirement dans des sacs oranges. Pour un meilleur affinage, il doit rester plusieurs semaines dans son "parche", fine pellicule naturelle.
Une fois sec, le café est stocké provisoirement dans des sacs oranges. Pour un meilleur affinage, il doit rester plusieurs samaines dans son "parche", fine pellicule naturelle.
Chaque sac est étiqueté pour une meilleure traçabilité.
Dans l'usine d'un groupement de coopérative, les graines de café sont stockés en attendant l'exportation. Café bio ou non, les sacs sont de couleurs différentes.
Le groupement de coopératives Cecocafen a créé son laboratoire de contrôle de qualité. Le test des échantillons permet une bonne traçabilité, mais également de créér de nouveaux cafés. La coopérative mise sur la formation des jeunes.
Les dégustateurs créént un nouveau café. Un acheteur de Londres a commandé un café venant de 2 groupements de coopératives différents. Ils s'agit donc de trouver la bonne alchimie entre les différents cafés.
Une fois prêt à l'exportation, le café est emballé en sac de jutes.