Le coton bio est cultivé deans la région d'Indore, au centre de l'Inde. Les paysans produisent différentes cultures, et possèdent de petites parcelles de coton: en général 2 ou 3 hectares.
Les paysans stockent leur coton dans les maisons. Certains attendent que le cours du coton remontent pour aller le vendre. D'autres ne peuvent attendre, et se consoleront avec la prime au coton bio qui leur assure de meilleurs revenus.
Un petit producteur aporte une partie de sa récolte à la l'usine d'égrenage. Celle-ci achète directement aux fermiers bio, sans passer par un intermédiaire.
Mohammed Ajam Shokat présente une partie de sa production au contrôleur de l'usine. Celui décèle 2 qualités de coton, et lui propose donc 2 prix, selon le cours du marché.
Le fermier vient chercher sa paye. Cette année, le cours du coton est bas, et le fermier est déçu. Il recevra néanmoins une prime pour le bio en fin d'année. La filière coton équitable n'étant pas encore réellement en place en Inde, il n'existe pas de prime pour l'équitable.
Dans l'usine d'egrenage, les femmes trient les dernières boules de coton à la main. Comme bien souvent en Inde, elles viennent travailler avec leurs bébés.
Janvier 2005.
Les stocks de coton sont emmenés à l'interieur de l'usine, pour l'égrenage. Les travailleurs sont souvent des fermiers qui ont besoin de revenus supplémentaires.
Entrepot de coton. Celui-ci vient d'être egrenné et est mis en attente pour être stocké dans les balles.
Les femmes poussent le coton dans les machines pour l'egrenage. L'éléctricité ne fonctionnant que le matin, l'usine a son propre groupe en cas de besoin.
L'usine d'egrenage produit environ 3000 balles de coton bio par an, soit environ 10% de sa production. Les balles partiront ensuite vers les usines de filage, tricotage et teinture qui ne font pas partie de la chaine équitable. A Ideo et ses partenaires Indiens incombe le devoir de faire pression sur eux, pour notamment changer leurs pratiques sociales.
A l'usine de confection des t-shirt, au Nord de Bombay, les ouvriers receptionnent les tissus de coton bio.
Créée en 2001, l'usine de confection embauche une soixantaine de personnes, dont presque la moitié de femmes. Amit le directeur est attentif à grarder une parité, contrairement à la pluspart des usines de textile où travaillent habituellement beaucoup plus d'hommes.
Cettte usine ne confectionne que des vêtements en coton bio, pour différents clients à travers le monde. Majoritairement, ce sont des vêtements d'enfants. Parmi les clients de l'usine, seule la marque Ideo en France sensibilise les adultes à l'importance du coton bio.
Les teintures utilisées sont sans métaux lourds; elles sont moins polluantes que les teintures chimiques classiques. La teinture 100% végétale existe, mais ne répond pas aux critères de qualité et d'esthétisme pour des vêtements occidentaux.
La commande pour Ideo est prête, et sera à Paris dans 1 ou 3 semaines selon le transport utilisé.
Dans un bar parisien, défilé de mode éthique étnique, avec notamment la marque Idéo.