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Laurent WEYL
bio
Laurent Weyl, né en 1971 à Strasbourg. Prix Monographies des Editions Filigranes pour son travail sur les prêtres-ouvriers (2000). Lauréat du prix Off du Festival des Rencontres internationales de la photographie à Arles (1994). Publications : Marie-Claire, Géo… Il axe son travail autour des conflits liés à l’eau, les flux migratoires en Europe, et plus récemment sur les mégapoles. Diplômé de l’Ecole de photographie MI21 (1992).
Photographe

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Tél : +33 (0)6 20 78 56 45
Mail : lweyl@collectifargos.com
Bangladesh : le grand débordement

D’ici la fin du siècle, des millions de Bangladais seront contraints de quitter leur terre à cause du réchauffement climatique et de ses conséquences. Dans le sud ouest où les populations sont déjà affectées, la pression au départ se fait de plus en plus forte.
Tuvalu : requiem polynésien

Le réchauffement climatique menace directement l’Etat de Tuvalu. Si les prédictions scientifiques les plus pessimistes se vérifient, ce micro état polynésien, son peuple et sa culture singulière auront disparu dans moins d’un siècle. L'humanité s'en trouvera irrémédiablement appauvrie. Le réchauffement climatique signifie, aussi, la fin de l’ethno diversité ; les Tuvaluans l’ont bien compris.
Autoroutes suspendues

Bangkok, mégapole high tech, déploie ses tentaculaires autoroutes suspendues comme autant de signes de sa modernité. Vu du dessus, un labyrinthe futuriste. Vu du dessous ? une autre vie, une autre ville, qui s’organise comme elle peut à l’ombre des voitures : petits commerces, habitat précaire. Du dessus au dessous, deux visions du monde urbain, de ses promesses et de ses réalités.
Les migrants de Hô Chi Minh-Ville

Hô Chi Minh Ville explose, devient HCMV, la mégapole, la capitale économique du Vietnam, le pôle d'attraction principal pour les centaines de milliers de migrants qui arrivent chaque année de tout le pays. Portrait d'une mégapole en devenir et des migrants qui la fabriquent.
Intérieur-nuit

Hanoï – Vietnam – décembre 2007
Intérieur. Extérieur. Y a-t-il une vie privée lorsque commerce et salon ne font qu’un, entièrement ouverts sur la rue ? Seules de vieilles grilles métalliques retenues par un simple cadenas redonnent une certaine intimité à la tombée de la nuit. La journée, c’est une mise à nue sans aucune pudeur. On vit, mange, travaille, se détend dans le salon, sur le trottoir, peu importe, l’un et l’autre s’entremêlent. Jusqu’à quand ? Avec une économie en pleine expansion calquée sur le modèle occidental, Hanoï voit les vitrines se multiplier à l’entrée de ses magasins. Les boutiques cessent d’être des lieux d’habitation et le salon s’installe à l’étage.
La mer d'Aral

Avec les chameaux pêcheurs de la mer d'Aral.
Avoir 20 ans à Saïgon

Saïgon est une ville qui ne demande qu'à vivre. Cinquante ans de guerre et de conflits se sont stoppés. Ils ont d'abord préserver un élément : leur fierté. Ils ont gardé une éducation forte dans un pays qui a une histoire vieille de 4000 ans. Le respect du maître, de l'enseignement en fait un pays certes pauvre, mais prêt à en découdre avec tous les dragons d'Asie qui se mettront sur leur route. Leur obstacle le plus évident reste l'archaïsme d'une société toujours en prise avec un communisme d'avant la guerre froide. Ces jeunes ont des rêves d'américains, au cœur d'une civilisation asiatique millénaire où personne ne pourra leur imposer quoique que ce soit.
Eau : source de vie source de conflit. Le cas israélo-palestinien

Avec Jérusalem et les réfugiés, l’eau est au coeur du débat entre Israéliens et Palestiniens. Et qui dit litige à propos de l’eau entre ces deux parties, dit obligatoirement aquifère de la montagne. Après avoir pris en compte les susceptibilités exacerbées des uns et des autres, deux conclusions s’imposent : la première est que seule une gestion conjointe de cet aquifère permettra de préserver la qualité de son eau. La seconde est qu’en dépit de son importance cruciale pour les deux parties, une solution peut-être trouvée à ce problème afin que l’eau ne soit jamais un obstacle insurmontable sur la voie de la paix.
L'eau source de vie ou source de profit?

Le ballon d'eau est une technique peu coûteuse et écologique pour transporter l'eau potable. Les Turcs sont actuellement les seuls au monde à l'utiliser pour l'exportation de leurs ressources en eau vers Chypre. En parallèle, ils développent d'autres grands projets d'exportation d'eau en vrac par bateau tanker.
L'errance des réfugiés

Depuis la fermeture de Sangatte, nombre de réfugiés sont livrés à eux-mêmes. Entre Calais et Paris, ils sont trimbalés au gré des refoulements, des rafles policières et des trajets en car. Des associations et des particuliers les hébergent et les voient passer, partir et malheureusement, souvent revenir.
Enfants réfugiés

Fuyant les guerres d'Afrique, près de 1 800 mineurs ont débarqué illégalement à Roissy l'an dernier. Enfermés avec les adultes, parfois malmenés par la police des frontières, certains s'évaporent dans la nature mais à quel prix? Entre réseau de prostitution et ateliers clandestins, le rêve de liberté tourne souvent au cauchemar.
Vietnam sur Lot

Suite à la défaite de Diên Biên Phû, en 1955, des milliers de Français d'Indochine furent rapatriés en France et installés dans une dizaine de camps provisoires. Mais, à Sainte-Livrade-sur-Lot, dans cette cité transformée en CAFI (Centre d’Accueil des Français d’Indochine) en 1955, le provisoire dure. Aujourd'hui, peu de gens vivent encore au camp. Moins de cent. Pourtant, malgré un confort spartiate, les habitants du CAFI n’échangeraient pour rien au monde leurs logements de fortune : ils y ont intégré leur culture et leurs traditions au point de recréer un bout de Vietnam sur les bords du Lot. Lors des vacances d’été, durant une semaine, les familles se retrouvent, toutes générations confondues.
Paris plage

Paris plage 2003
Prêtre-Ouvriers

Après trente années de sacerdoce et presque autant passées dans les bâtiments et travaux publics, Bernard Glath reconnaît : "Je suis à l’aise partout. Par contre il reste un décalage : je finis ma carrière comme simple ouvrier, alors que j’ai fait des études jusqu’à 24 ans ; décalage aussi avec la paroisse, car je finis ma carrière dans un poste syndical".